Étiquette : douleur

Le médecin me rassure en baragouinant polyradiculonévrite aiguë ou syndrome de je-ne-sais-pas-qui.

J’ai peur pour ma fille. Le médecin me rassure en baragouinant “polyradiculonévrite aiguë” ou “syndrome de je-ne-sais-pas-qui”.

Le 31 décembre 2006, ma Cassandre, 6 ans, a commencé à se plaindre des jambes. « C’est normal, ma chérie, tu grandis ! » Et alors qu’elle se faisait une joie de fêter la nouvelle année, au moment de lancer des cotillons, elle ne se sentait pas en forme. Elle a à

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On m'annonce que j'ai un virus : le syndrome de Guillain-Barré

On m’annonce que j’ai un virus : le syndrome de Guillain-Barré. Ouf ! Ce n’est pas la myopathie comme mon frère.

1987, “c’était ma fête !” j’avais 14 ans. Le 25 décembre de cette année là, après avoir fait le réveillon et reçu, pour mon Noël, tout un matériel sophistiqué pour effectuer mes compétitions de badminton, je suis réveillé dans la nuit par une gastro-entérite infectieuse qui ne me quittera plus

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Qu'est-ce que le syndrome de Guillain-Barré ? Comment l'as-tu attrapé ? » Je répondais simplement : « Je me suis contenté de respirer.

« Qu’est-ce que le syndrome de Guillain-Barré ? Comment l’as-tu attrapé ? » Je répondais simplement : « Je me suis contenté de respirer. »

Guillain-Barré : c’est quoi ? En effet, jusqu’à ce mois de mars 2000, ces noms m’étaient totalement inconnus. J’étais au bureau ce lundi-là. Jusqu’à midi, pas le moindre problème mais à partir de ce moment-là, j’ai commencé à ressentir des douleurs dans les jambes. Alexis, 45 ans Guillain-Barré à 40

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Le neurologue désigné par l'armée considère que je simule puisque le syndrome de Guillain Barré ne laisse aucune séquelles officiellement.

Le neurologue désigné par l’armée considère que je simule puisque le syndrome de Guillain Barré ne laisse aucune séquelles officiellement.

J’ai subi cette maladie de Guillain-Barré au cours de mon service militaire. C’était en 1995, au mois de mars, à partir de 2 heures du matin. Au cours d’une garde, j’ai senti ce que les médecins appellent la chaussette : fourmillement jusqu’au dessous des genoux (taille standard des chaussettes de

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J'avais peur de ne plus pouvoir marcher, ne plus pouvoir sourire car la paralysie du Guillain-Barré avait gagné mon visage.

J’avais peur de ne plus pouvoir marcher, ne plus pouvoir sourire. La paralysie due au Guillain-Barré avait gagné mon visage.

Je m’appelle Françoise et en janvier 2001 j’ai attrapé la grippe. Le médecin m’a soigné avec des antibiotiques. Huit jours après, de violentes douleurs dorsales sont apparues. J’ai été hospitalisée au CHR de Lille : 8 heures d’attente aux urgences pour m’entendre dire qu’il s’agissait des conséquences de la grippe.

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Le Guillain-Barré me condamnait au lit et au fauteuil roulant. Heureusement, je marche aujourd’hui avec deux cannes canadiennes.

Le Guillain-Barré me condamnait au lit et au fauteuil roulant. Heureusement, je marche aujourd’hui avec deux cannes canadiennes.

Je suis une arrière grand-mère de 77 ans. Il y a 3 ans et demi que j’ai attrapé le Syndrome de Guillain-Barré. Pendant un an et demi, j’ai souffert d’une sciatique et pendant les deux mois qui ont suivi la guérison, je me sentais très affaiblie. Julienne, 77 ans Guillain-Barré

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L'installation de la maladie de Guillain-Barré a été brutale.

L’installation de la maladie de Guillain-Barré a été brutale. Sans mes proches, mon envie de vivre n’aurait pas été suffisante.

J’habite Nice et j’ai été atteinte du Syndrome de Guillain-Barré le 3 juin 2000. “Un SGB livresque” disaient les médecins. J’ai tout eu, comme la description des auteurs, toutes les complications du SGB avec assistance respiratoire par intubation d’abord, puis trachéotomie, problèmes cardiaques nécessitant la pose d’un pace-maker. Véronique, 43

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